L'oeuvre est actuellement exposée à : Privé

Type d'art :
Peinture acrylique
Thème :
Abstrait, Graphique, Portrait.
Mots-clefs :
larmes
oubli
souffrance
alfred de musset
stendhal
perles
avenir
Dimensions :
38 X 46 cm
Description :

Le carton toilé "Les Larmes de l'Oubli" est réalisé en technique mixte à l'acrylique, la gouache et la vinylique. J'ai peint ce carton toilé, car je voulais exprimer le fait que souvent, lorsque l'on vit des moments difficiles, lorsque nous avons perdu un être cher ou que nous vivons une séparation compliquée; les larmes, à ce moment précis; expression de notre mal être et de notre souffrance, permettent souvent à oublier, à relativiser, à "tourner la page", à ranger le livre d'une histoire dans la bibliothèque de nos souvenirs pour en ouvrir et en écrire un autre; et à se forger une force nouvelle, face au problème qui nous fait souffrance et qui fait ruisseler ces perles salées de nos yeux. Les larmes sont souvent salvatrices; le plus souvent, elles permettent d'évacuer le trop plein de douleur que supporte notre être profond lors de moments difficiles qui paraissent insurmontables, invivables, intolérables pour notre cœur et notre être; elles aident à faire sortir du corps et de l'esprit ce qui nous fait souffrance, elles permettent souvent de retrouver la joie de vivre et le sourire. De grands écrivains et poètes ont parlé et écris au sujet des larmes; tel Henry Beyle, dit Stendhal, qui à cité que : “Les larmes sont l'extrême sourire”, ou Alfred de Musset qui disait des larmes : “Douces ou amères, les larmes soulagent toujours”. J'ai aussi peint ce carton toilé, pour exprimer le fait que les larmes permettent souvent de "tourner la page" sur ce qui nous fait souffrir à un moment précis, elles réussissent à nous faire oublier, accepter que finalement ce que nous avions vécu n'était peut être pas si bien, et que ce qui nous apporte tant de souffrance à cet instant, peut; nous amener vers un avenir meilleur et d'autres expériences, nouvelles et variées. En effet, comme disait de nouveau Alfred de Musset : “Les larmes du passé fécondent l’avenir”...