Type d'art :
Peinture à l'huile
Thème :
Abstrait.
Mots-clefs :
passerelle
échelle
fleurs
temps
géométrie
surréalisme
doré
bleu
rouge
Dimensions :
100 X 100 X 2 cm
Description :

Ce tableau semble lui-même être composé de plusieurs scènes… Cette mise en abîme est rythmée par des figures géométriques et rectangulaires dorées et rouges. Parmi ces formes abstraites se distinguent deux personnages féminins, encadrant la partie centrale à la dominance bleue, accompagnées de plantes et de fleurs blanches. En son centre, le tableau comporte une entité grise et ovale, qu’on imagine pouvoir escalader grâce aux deux échelles qui la jonchent. Comme toujours, Annick Delarue nous convie à une douce flânerie. Cette toile nous incite à emprunter cette passerelle vers le monde du rêve. Les deux femmes semblent surveiller ce passage, tel des gardiennes, quand les échelles induisent une idée d’élévation et d'évasions. Une œuvre aux aspects surréalistes qui semble tout droit sortie d’un livre de contes et raconte à elle seule une histoire que le spectateur pourra écrire. A mi-chemin entre l’art abstrait et le cubisme, le réel et l’imaginaire, ce tableau se penche sur le thème du passage, du pont entre deux monde et nous invite à la méditation. La passerelle d’Annick Delarue porte sur scène une toile-spectacle où les acteurs qui jouent veulent expérimenter l’abstraction pure de leur performance. Le rythme de cette peinture est donné par des formes géométriques, des rectangles aux tonalités chaudes et froides qui se superposent. Les deux figures féminines qui se distinguent sur la coté gauche et droite du tableau semblent être sorties d’un rêve et elles vigiler sur la scène qui se déroule sous leurs yeux. A mi chemin entre l’art abstrait et le cubisme, ce tableau se penche sur le thème du passage, du pont entre deux monde et nous pousse à la méditation. C’est un entre-deux qui se trouve entre l’abstrait et le figuratif, le réel et l’imaginaire. Il peut faire penser au poème pictural et féérique d’Arthur Rimbaud, « Les ponts ».